APPEL A TEXTE : OURAGANS CYCLONES TYPHONS TEMPETES

dans le cadre de la préparation du cosmogramme Morphologie des cyclones de Maya Mihindou (novembre-décembre 2026) voici un appel à textes: 

 

Je lance un appel à textes (FR, EN, ESP) et j’invite à le faire tourner, SVP, auprès de personnes susceptibles d’échanger ou de m’aider pour ce projet.
Cet appel s’adresse aux personnes situées sur les routes (violentes) des cyclones/ouragans/typhons : habitant.es de l’océan indien, d’Asie, de Polynésie et Mélanésie, des Caraïbes, du Mexique et des Amériques concernées.

Je suis disponible pour échanger par écrit sur ce mail – jurakaan@proton.me



Et par téléphone, par vocal, pour concevoir une publication collective que je souhaiterais transgénérationnelle, illustrée et présentée en fin d’année -dans un premier temps – à @lacompagnie_belsunce_ . (https://www.instagram.com/mayamihindou/)

Les contours de publication seront précisés plus tard, mais on est sur de la petite édition.

Merci d’avance de votre aide. N’hésitez pas à faire tourner cet appel à des personnes qui
 ne sont pas « connectées ».

*

L’an dernier, j’ai demandé à quelques camarades de me raconter des
histoires de cyclones. J’ai cheminé avec leurs récits toute l’année, comme une science venant bousculer pas mal de perceptions. Se collant, par moment, beaucoup trop avec le séisme géopolitique généralisé qui installe cette peur humide, en nous. Mais pas seulement. C’était peu après le passage de Chido, le cyclone qui a percuté l’île de Mayotte. Et c’était avant les typhons qui ont retourné de larges régions du Vietnam, des Philippines et le Sri Lanka, l’an passé.
L’eau se réchauffe pour les raisons que l’on sait, les cyclones s’intensifient.

*

Pour dire “cyclone” dans les langues de Mayotte il y a plusieurs
termes, que m’a soufflé le poète/éditeur mahorais Nassuf Djailani. « Du
plus transparent au plus originel : « sokoloni », utilisé à la fois en
shimaore et en kibushi, « dharuba » en shimaoré ; « varatra » : l’orage,
l’éclair (en kibushi) « gougouma » : tonnerre (en shimaore et kibushi)
« houndza » : les vagues démontées. »

*

« le chant s’oppose à l’effacement de la trace / et les mots sont
des burins à crever des clartés », a écrit le même Nassuf Djailani dans son
recueil « Daïra pour la mer », dont je conseille vivement la lecture, et les livres de sa maison @editionsprojectiles

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