|
Suite de L’assassin anglais, le programme aléatoire (11 épisodes de 8 minutes), L’assassin anglais, la phase critique est un film en forme de série de 3 épisodes de 26 minutes.
Jerry Cornélius est L’assassin anglais, on l’attend pour sauver le monde. Son petit frère psychotique le hait. Miss Brunner grande magicienne poursuit des plans mystérieux. Histoires qui s’entremêlent, s’entrecroisent, le pire des scénarios dans un monde aux lendemains qui déchantent, qui empirent. Film vampire, film de vampires où le temps ne passe pas, mais s’abolit, disparaît.
3 épisodes : Lovecraft Machine, L’autre apocalypse, L’état du monde
Quelques liens autour du film :
Bande annonce Washing Machine Do you know this monsieur Le blog de la série

Notes sur L’assassin anglais saison 2
La 1ère saison, Le programme aléatoire, se cherchait à partir de règles de tournage, d’improvisations d’un mois sur l’autre, de la disponibilité des acteurs, de références à la bande dessinée et au cinéma d’auteur, d’un scénario qui avançait sans savoir ou ça allait. Ce premier film cherchait son objet et son sujet, vers le pire. Pire des scénarios dans un monde aux lendemains qui déchantent, qui empirent. Film vampire, film de vampires. Incompréhension devant la multiplicité des histoires - trop d’histoires : tricherie, duperie, simulation, perte d’identité, manipulation, meurtre, saturation de signes et symboles réversibles à l’infini, et une distance avec les personnages réduits à leur stéréotype, et un certain goût pour la morbidité et la pourriture. Prolifération de ces signes et symboles comme une longue maladie qui gagne du terrain sur un corps organique que serait le film lui-même, maladie nécessaire et qui donne aussi sa raison de vivre au corps malade ? 
La 2ème saison, L’assassin anglais, la phase critique comporte 3 épisodes de 26 minutes. Le film reprend les choses là où on les a laissées. Variations : il faut retrouver les personnages, l’atmosphère, ce qui donne son identité au film, et en même temps, ce n’est plus la grande découverte. Variations sur les mains, la bouche, les lieux. Voir des paysages et des visages ? Voir la structure ou la forme ? C’est un film en train de se faire, il y est donc question d’architecture. Pourtant c’est un monde en ruine, qui se désagrège comme les personnages, leurs personnalités, leurs motivations, leurs identités, leurs désirs... même le meurtre. Et la temporalité est incertaine.

GENERIQUE
Production : Shock Corridor
Avec Philippe Hauer, Sandrine Rommel, Jean-Clair Bonnel, Frédéric Gillet, Bat-Sheva Papillon, Elie Baissat, Isabelle Garnier, Rochdy Laribi, Aurélie Roux, Martin Kamoun, Keltoum Lounis, Mygleen Lequeffrinec, Renaud Clarac, Florence Leromain, Yves Lemoing, Renaud Gerin, Franck Paco D’aloisio, Christophe Rannou, Jérôme D’Orso, Elsa Brion, Manon Lauriol, Lise Alary
Avec la participation de Marc Mercier, Ophélio Bouvier-Laribi, Leila Bonnel Scénario : Renaud Clarac, Denis Clarac Caméra : Frédéric Gillet, Denis Clarac, Boris Nicot Mixage son : Renaud Clarac, Denis Clarac Musique : GHOSTINTRUDER Réalisation : Denis Clarac
|