11.10.2019 19h-23h Vernissage festif – Sors du Bois !


Vernissage festif le 11.10.2019 de 19h à 23h à Coco Velten (16 Rue Bernard du Bois, 13001 Marseille)
avec une proposition musicale et festive à partir de 21h du groupe MojuMoju!

Informations pratiques :
→ Entrée libre et gratuite
→ Les bénéfices du bar permettent au projet Coco Velten d’exister, merci !

Coco Velten c’est :
→ Des espaces ouverts aux publics qui proposent une programmation culturelle et artistique gratuite et accessible à tous
→ 40 structures qui ont pris place dans les ateliers bureaux
→ Une résidence sociale de 80 places pour des personnes en recherche d’un logement durable

C’est où ?
16 Rue Bernard du Bois
13001 Marseille
Entrée par le coeur d’îlot Velten
Métro : Jules Guesde – ligne 2
Tramway : Belsunce Alcazar ou Sadi Carnot – ligne T2 et T3
Station Levélo la plus proche :
n°2240 – Boulevard des Dames
n°1301 – Place des Marseillaises


En juillet, Yes We Camp, Parallèle, Art-cade et la Compagnie, lieu de création ont lancé l’appel à projets « Sors du Bois! » qui proposait à de jeunes artistes diplômé(e)s de moins de trois ans un exercice de création in situ au sein du projet Coco Velten. Ont été choisis par un comité de sélection : Julien Carpentier, Elise Courcol-Rozès et Matteo Demaria pour la pertinence de leur proposition contextuelle. À partir du 11 Octobre, au terme de trois semaines de recherche et création, leurs propositions artistiques seront visibles au sein du bâtiment Coco Velten.

Les artistes :
Elise Courcol-Rozès
A travers une attention certaine pour la simplicité du geste, et celle de la forme, Elise Courcol-Rozès propose une lecture épurée de l’enchevêtrement du monde. Dans son processus artistique, c’est l’acte d’écriture, de condensation de la pensée et de rassemblement de données qui précède la création plastique. Son travail présente une ouverture sensible aux structures d’interaction à l’autre, par le biais de pratiques multiples, nourries de recherches anthropologiques et sociologiques. Via le processus de la rencontre, Elise Courcol-Rozès éprouve ainsi la nécessité de traduire la complexité intrinsèque des échanges humains. (Noam Alon – Mai 2019)

Julien Carpentier / KNUT VANDEKERKHOVE
« Je fais du bruit. Je compile, j’arrange, j’associe des objets, des actions; j’envoie voler contre les murs, je joue, je ris. Je produis des intensités, je produis des ambiances. On les retrouve sous la forme de performances, de vidéos, de happenings, que j’imagine à chaque fois comme de courts spectacles, comme un condensé d’actions simples qui se télescopent pour former une narration. J’aime les célébrations populaires, du carnaval à la rave party en passant par le pink bloc; alors je me déguise, je me mets en scène comme un transformiste/performer, j’utilise le calembour et la plaisanterie comme un moteur narratif et plastique; mais surtout : je fais du bruit. »

Matteo Demaria
Les enquêtes poétiques de Matteo Demaria parcourent le «labyrinthe de petites ruelles [qu’est le langage]» (Wittgenstein, Recherches philosophiques,1953). Ce tissu référentiel à la fois concret et volatil est arpenté, détourné, réagencé selon des protocoles à géométries variables visant la production et le traitement de matière langagière. Celle-ci réfléchit sur elle même et ses potentialités référençantes/référentielles.

Le groupe :
A partir de 21h, c’est la fête avec une proposition musicale du groupe MojuMoju.

« Les perspectives se délitent au fil de la route. Elles se démantèlent, se divisent, se retournent sur elles-mêmes, s’imbriquent les unes dans les autres. Et ce fil, ce fil tendu, comme appelé, négocié et tiré par des horizons translucides et fougueux, nous conduit inlassablement sur la route. Oui, la route est longue mes amis, elle est longue, douce et insatiable. Elle nous berce vers de nouveaux paysages cosmiques, loin de la Terre, quelque part dans l’oreille, à travers les cristaux du tympan et à l’ombre des paupières. »
Norman Nedellec

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