REPORTÉ 31.10.2020 à 18h concert d’Amelia Tabeï

AMELIA TABEÏ

https://ameliatabei.bandcamp.com/releases

Né en 2018 à Brussels, Amelia Tabei est un solo de saxophone de musique contextuelle et expérimentale basé à Toulouse. Entre avant-garde, ambiant, moderne classique et world, c’est un son planant, à la fois lyric, et psychédélique explorant diverses influences telles que la musique balkan ou éthiopiènne.

D’un point de vue instrumental Amelia Tabeï développe un travail performatif hypnotique et atmosphérique en jouant de la polyphonie en respiration continue au saxophone alto.

Une série de vaguelettes à la surface de la mer qui viennent refléter le soleil sans qu’on puisse à aucun moment désigner laquelle viens refléter la lumière provenant de celui-ci.

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A series of wavelets on the surface of the sea that reflect the sun without it being possible at any time to designate which one reflect the light coming from this one.

Born in Brussels in 2018, Amelia Tabei is a saxophone solo for contextual and experimental music. Between vanguard, ambient, modern classic and world, it is a hovering sound, both lyric, and psychedelic exploring various influences such as Balkan or Éthiopic music.

From an instrumental point of view Amelia Tabeï develops a hypnotic and atmospheric performative work by playing polyphony in continuous breathing on the alto saxophone.

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« Première sortie de Bonambi, label basé à Bruxelles souhaitant promouvoir la scène locale rayon expérimental, drone ou encore ambient, Donna Sol est une excursion envoûtante guidée par le seul souffle du saxophoniste alto Yohan Dumas aka Amelia Tabeï. Le français utilise sa maîtrise du souffle continu (ou respiration circulaire) pour nous emmener vers des cimes rappelant inévitablement celles atteintes par le grand Colin Stetson. Comme chez l’américain, l’idée est d’amener le saxophone, souvent associé au jazz, vers de nouveaux territoires sonores déroutants voire purement viscéraux, l’instrument étant capté sous toutes ses formes via une technique d’enregistrement méticuleuse.

Il y a également une prouesse des capacités physiques se faisant ressentir sur disque mais prenant d’autant plus de sens lors des prestations scéniques (celles quasi marathoniennes de Stetson sont pour le coup estomaquantes). Car la musique est ici clairement liée au corps de celui qui la façonne, dans son épuisement (Titre ou les 8 minutes d’Elema) autant que dans ses étranges respirations (Catastrophe). En quelques compositions claires-obscures, Amelia Tabeï offre un premier jet prometteur nous laissant curieux quant aux directions qu’il pourrait emprunter par la suite.  »
dmute.net

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