"Pourquoi Chris Marker ?", une proposition d’Alain Castan et de l’Association la courte échelle

 

 

Dans le cadre de l’ECRAN COLLECTIF

mercredi 5 décembre 2012 à 19h
entrée libre

 

Chris Marker, mort le 29 juillet 2012, réalisateur individuel et collectif , mais aussi écrivain, illustrateur, traducteur, photographe, éditeur, philosophe, essayiste, critique, poète et producteur.
Films majeurs : La Jetée, Sans Soleil, Le Joli Mai, Le Fond de l’air est rouge, pour l’essentiel des documentaires définis dès le départ par André Bazin comme des essais cinématographiques.

« Dans le monde cinématographique de Marker, tout se tient : l’individuel et le collectif, le présent et la mémoire, l’intime et le spectaculaire des luttes, le bricolage et la haute technologie, la « petite forme » (la danse sublime de l’éléphant sur une musique de Stravinsky pendant les quatre minutes de Slon Tango, 1993) et la grande histoire (Le fond de l’air est rouge, L’Héritage de la chouette). Du grand art à l’échelle d’un seul homme. » Serge Tubiana

Projections :

Les Statues meurent aussi
1953, 30mn, co-réalisé avec Alain Resnais et commandé par la revue Présence Africaine.
Interdit pendant 8 ans pour ses propos anticolonialistes, première diffusion en 1995, sur Arte.

« On nous avait commandé un film sur l’art nègre. Chris Marker et moi sommes partis de cette question : pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au Musée de l’Homme, alors que l’art grec ou égyptien est au Louvre ? » explique Alain Resnais.

A bientôt j’espère
1968, 43 min
Le film relate la grève dans l’usine de textiles Rhodiaceta de Besançon en mars 1967.
Les ouvriers grévistes qui occupent l’usine ont à leur disposition du matériel pour filmer les événements, grâce à Chris Marker, Jean-Luc Godard et Bruno Muel.

Table de la Librairie Transit