On irait s’asseoir sur la caisse. Prétexte à danser, Marc Quer

 

 

Le 1er juin 2002 le Frac Paca et la Compagnie présentent en coproduction une performance sonore, dansée et filmée basée sur l’improvisation. Proposé et coordonné par Marc Quer et Christophe Polart, cet événement réunit danseurs, musiciens, plasticien et vidéaste autour d’un projet commun.

 

Le 1er juin 2002 le Frac Paca et la Compagnie présentent en coproduction une performance sonore, dansée et filmée basée sur l’improvisation. Proposé et coordonné par Marc Quer et Christophe Polart, cet événement réunit danseurs, musiciens, plasticien et vidéaste autour d’un projet commun.
Au centre de l’espace, l’installation de Marc Quer « Quatre coins, on irait s’asseoir à la caisse » (collection Frac Paca) sera investie et mise en espace par les danseurs. Chaque intervention sera filmée caméra au poing par Christophe Polart. Ce film sera projeté « brut de décoffrage » sur plusieurs écrans afin de proposer aux spectateurs plusieurs approches, positionnements et angles de vues. Situés à l’écart, les musiciens en contact visuel avec les danseurs, improviseront par le biais des images projetées. Le processus de la performance se renouvellera une seconde fois, proposant ainsi une seconde lecture de cette mise en son et en espace.
Ce projet permet d’expérimenter en temps réel des modes de création et de diffusion où le savoir-faire de chacun, les compétences diverses et le plaisir de travailler ensemble sont moteurs. En réunissant plusieurs disciplines et en favorisant l’improvisation, « On irait s’asseoir sur la caisse. Prétexte à danser » propose de fédérer le public de l’image et celui de la danse.

Installation : Marc Quer
Danseurs : Georgette Louison Kala Lobé et Bertand Lombard
Mise en son : Bruno Pons et Erik Bayol
Vidéo : Christophe Polart

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