"Nahla" et "Le retour de l’enfant prodigue", deux rdv en présence de Farouk Beloufa.

Dans le cadre du Cinéma Arabe et en partenariat avec AFLAM.

 

 

Farouk Beloufa a réalisé "Nahla" et a été co-scénariste et assistant réalisateur sur "Le retour de l’enfant prodigue" de Youcef Chahine.

Le samedi 5 novembre 2011, vous pouvez voir, en présence de Farouk Beloufa :

- Nahla, au Polygone Étoilé, à 14H30.
- Le retour de l’enfant prodigue, à la compagnie à 19H30, et le lundi 7 novembre à 14H.

 

Le retour de l’enfant prodigue de Youcef Chahine

Egypte,1976. couleur, 2h

Synopsis
Il y a douze ans qu’Ali a quitté le domaine. Pendant son absence, la vie a été organisée par son aîné Tolba, qui régente la maisonnée de la même manière que son pressoir et son café-cinéma. Ne s’intéressant qu’à ses affaires, Tolba néglige aussi bien la sécurité de ses ouvriers que les aspirations de son fils unique Ibrahim.


Nahla de Farouk Beloufa


1979. couleur, 140

Synopsis
Après la bataille de Kfar Chouba au Liban, en janvier 1975, Larbi Nasri, un jeune journaliste algérien, est pris dans le tourbillon des évènements qui précèdent la guerre civile. Lié à Maha, journaliste, à Hind, activiste palestinienne, à Raouf et Michel, il assiste à la construction du mythe de Nahla, une chanteuse adulée par la population arabe, qui en vient à perdre la voix dans Beyrouth sous les bombes.


Farouk BELOUFA

Né à Oued Fodda en Algérie, BELOUFA étudia le cinéma à l’éphémère INC (Institut National du Cinéma d’Alger) à Ben Aknoun aux côtés de Merzak ALLOUACHE, Sid Ali MAZIF et Mohamed Lamine MERBAH, et à I’IDHEC (Institut des Hautes Etudes Cinématographiques) à Paris où il obtint son diplôme en 1967. Il suivit également des cours à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris, sous la direction de Roland BARTHES et il présenta une thèse sur la théorie du cinéma. Depuis ses premiers courts métrages, Situation de transition (1966) et Travestis et cassures noir sur blanc (1967) - tous deux réalisés durant ses études à 1’IDHEC - BELOUFA témoigne d’une esthétique très personnelle. Ses fortes opinions politiques l’amenèrent à réaliser le documentaire Insurrectionnelle (1973), qui fut remonté par les autorités algériennes et présenté en salle comme une oeuvre collective sous le titre La guerre de Libération. En 1976, il travailla comme assistant auprès du grand réalisateur égyptien Youssef CHAHINE sur le long métrage Le retour de l’enfant prodigue / ’Awdat al-ibn aldall, réalisé en coproduction avec I’ONCIC. Son unique long métrage de fiction fut Nahla (1979), produit par la RTA mais tourné en 35 mm et en vue d’une exploitation en salle. Se comptant au nombre des rares films algériens qui s’intéressèrent à des problèmes autres que nationaux, Nahla se déroule au Liban au début de la guerre civile et fait un portrait réaliste de la vie des Libanais au début de l’année 1975. Malgré le succès critique que remporta le film, BELOUFA n’a, à ce jour, toujours pas réalisé de second long métrage.