Les 21èmes Instants Vidéo numériques et poétiques

 

 


Du vendredi 14 au dimanche 16 novembre, les Instants Vidéo font escale à la compagnie. L’ouverture se fera avec la dernière installation vidéo La casa de John Doe de Jean-Paul Labro le jeudi 6 novembre à 18h.

 

Les 21es Instants vidéo à la compagnie, :
- du 14 au 16 novembre programmation vidéo
- du 6 au 29 novembre, La casa de John Doe installation vidéo de Jean-Paul Labro (création 2008) [lire l’article...]


un entretien avec Marc Mercier une émission radiophonique de Xavier Thomas sur Radio Grenouille

Vendredi 14 novembre à 18h - Corps désirables et corps désirés

Le puritanisme est l’expression la plus vulgaire du sacrifice auquel la civilisation du travail salarié astreint l’homme. C’est l’un des symptômes les plus grossiers de la maladie de l’être, que tous les systèmes d’exploitation des espèces ont propagé sur terre. C’est en affinant notre rapport aux corps et aux éléments qui nous entourent que nous pourrons inventer un nouveau mode d’être au monde.

- Canicule ou la cérémonie des adieux de Selva Tachjian (France, 2007) 5’26
Une vidéo sagement coquine faite dans mon hamac un jour de grande langueur réalisée avec un appareil photo.

- L’amour m’anime de Chloé Mazlo (France, 2007) 9’30
Avec des extraits de son journal intime comme lien narratif, Chloé a réalisé une série d’animations qui racontent ses histoires amoureuses ratées et développe ses théories sur l’amour.

- Fake de Marie Magescas (France, 2008) 4’
Une vidéo sur le plaisir, une énumération sensuelle composée de mots écrits sur des fragments de corps et accompagnés d’une musique légèrement modifiée.

- Genesis d’Alessandro Vitali (Italie, 2008) 8’40
Inspirée de la Genèse, cette vidéo interprète le sens conceptuel de l’évolution humaine, quand la conception spirituelle du bien et du mal a généré la destruction de l’unité de l’harmonie universelle.

- 30 years ago d’Ahmed Eslamra (Egypte, 2008) 9’18
Chansons de mariages, souvenirs en jouant à leurs vieux jours de jeunes mariés, être vierge à 30 ans, voilà de quoi je veux parler.
Ma société souffre de ne pas parler de sexualité, à cause d’une tradition d’interdire le sexe avant le mariage, et cela est devenu impossible pour les jeunes à cause du coût de la vie et du mariage, ce qui a rendu l’existence suffocante et le sexe un tabou. La plupart des jeunes arrive à l’âge de trente ans sans avoir eu de rapports sexuels.

- Metamorphosis - Libero moto di corpi fluidi de Simona Minniti (Italie, 2007) 8’
L’idée vient d’une observation hypnotique d’une bougie en cire et de ses perpétuelles métamorphoses... Vidéo d’animation.

- The little mermaid - five senses de Michal Schreiber (Israel, 2008)
Golden hands (2’25) ; Score (2’10) ; Blue matter (2’50) ; Sense of skin (3’30)
Chaque pièce présente un rituel métaphorique du corps, créant et imposant une nouvelle réalité de l’apparence, et de nouvelles possibilités de mouvement et de communication, ou leur manque.

Dès 20h30 : Tout peut disparaître

Les mots, les êtres, les images, une île, sont comme des astres. Certains sont visibles, ils demeurent, ils résistent au temps. D’autres sont des retraits ou des prolongements de ce que nos sens perçoivent au premier abord. Certains sont des trous noirs qui engloutissent tout ce qui les entoure.
Trois films pour penser la disparition, l’effacement. Trois films pour penser ce qui demeure malgré tout. Et première présentation publique du dernier film de Samuel Bester, en sa présence.

- ...Si tant est de disparaître... de Judith Josso (France, 2005) 3’30
Double portrait de femme esquissé.

- Au fur et à mesure de Judith Josso (France, 2008) 15’
1991-2008. Ce film ne devait plus exister. Il était voué à s’effacer pour disparaître. Portrait de ma grand-mère réalisée sur plusieurs années et fini trois ans avant sa mort.

- Sylt à perte de vue de Samuel Bester (France, 2008) 50’
L’île de Sylt, en Allemagne du Nord, est en sursis. Chaque année, les tempêtes de la Mer du Nord grignotent un peu plus les morceaux d’un paysage austère mais précieux comme un joyau. Au drame de la disparition annoncée de l’île répondent alors les gestes frénétiques des hommes. (Edition du réel)
Malgré toutes les technologies sophistiquées employées pour préserver ce site, le combat mène invariablement au même constat : les forces du climat se jouent de l’homme et de ses efforts pour le contenir. La nature poursuit son évolution et l’homme, tel Sisyphe, sa lutte ancestrale pour la domination des forces de la nature.

Samedi 15 novembre à 14h - La clé des songes

« Ose réaliser les rêves que d’autres osent caresser » James Russell Lowell

- Fragile d’Antoine Miserey (France, 2008) 6’22
Il pensait qu’il avait raison avec ces rêves trop étroits. Peut-être qu’il aurait dû moins rêver, mais plus longtemps.

- Moi de Richard Neir (France, 2006) 1’23
- Mio de Richard Neir (France, 2006) 1’21
- Iom de Richard Neir (France, 2006) 1’21
Je me réveille à l’intérieur d’un de mes rêves, dans un paysage fait uniquement de morceaux de moi-même.

- Cabaret de Richard Neir (France, 2002) 4’32
Dessin animé, crayon à papier. Sur la scène / planète, deux chorales se livrent une sorte de guerre phonique...

- Speciman de Richard Neir (France, 1996/2003) 4’47 
Dessin animé, stylo bille. Que se passe-t-il dans ma tête lorsque mon corps ne bouge pas, confortablement installé devant ma télévision ? Et que se passe-t-il réellement à l’intérieur ?

- Drishti II de Jen-Kuang Chang (Taïwan/USA, 2007) 4’30
« Drishti II » est un terme qui décrit les visions que l’on a pendant un état méditatif.

- MenSonges de Gérard Cairaschi (France, 2008) 9’30
Cinéma et rêve sont nos deux rapports les plus fréquents avec l’illusion et le mensonge. Le rêve recompose le monde et le cinéma « rêve éveillé » interprète l’apparence des choses. L’art et le cinéma, comme détours par lesquels le rêve retrouve le chemin de la réalité, l’art et les rêves pareillement mensonges qui disent la vérité.
Dans le chant IX de l’Odyssée, Ulysse, « prince des menteurs », débute le récit de son voyage. Provenant de traditions orales, l’odyssée conserve la trace d’un rêve archaïque, celui du retour contrarié et sans cesse différé vers les siens ou l’objet de son désir. La trace d’une errance parmi ses mensonges et ses illusions. Mensonge et rêve comme produits et véhicules bénéfiques de l’« errance de nos sens ».

- Mon deux de David Sorin (France, 2006) 22’
Une pérégrination de 22 minutes dans le paradoxe d’une structure tantôt abyssale, tantôt hyper cloisonnée. Grâce à des animations visuelles abstraites ou des images incarnées, c’est précisément le réel ou sa possibilité qui sont interrogés dans une résonance entre l’autoréférence et la construction réflexive du monde.


Dès 16h00 : Un autre monde

Il ne faut pas admettre les choses. Il faut sans cesse tout réinventer. La poésie électronique est une projection vers l’inconnu. Elle ne fabule pas pour autant. Elle nous transporte. Elle est matérialiste. « Matérialistes » était le nom donné aux autobus urbain dans l’argot de Mexico des années soixante.

- La demeure du chaos d’Emmanuel Jolly (France, 2008) 16’
Apparition, Annonciation, Avènement, Commencement, Création, Eclosion, Emergence, Epiphanie, Eruption, Esprit, Evocation, Explosion, Fantôme, Forme, Hallucination, Irruption, Manifestation, Magie, Spectre, Théophanie, Venue, Vision. Quelques mots pour résumer cet objet filmé non identifié où se téléscopent des personnalités cyberpunks.
- Expeditio (Journey into virtual space) de Susanne Wiegner
(Allemagne, 2007) 30’
Comme les dernières régions inconnues se situent dans l’esprit, une sorte de vaisseau spatial voyage dans le mental. Le véhicule est le héro de cette histoire. Il est équipé de tous les appareils imaginables d’observation, tels que des caméras spéciales, des microphones, des capteurs... Réagissant à chaque situation particulière, le vaisseau enregistre des données, les analyse, les consigne et les répercute pour la suite de son vol. Le langage est à la fois scientifique et poétique. La fin est surprenante et donne deux indices comme quoi le film est une réminiscence de Jules Verne et Adalbert Stifter.
Expeditio de Susanne Wiegner


À partir de 17h30 : Portraits croisés

Un portrait n’est visible que s’il est dessiné avec l’encre d’un désir de rencontre. Il est ce courage de passer de « la nuit de la possibilité au jour de la présence » (Hegel). Un portrait est toujours fait pour être croisé. Il mêle le passé et le présent, ce qui est et ce qui est imaginé.

- Wen chi is catholic de Ballestra Maria Rebecca (Italie, 2007) 3’16
Wen-Chi est chinoise, née à Taïwan et elle est catholique. Elle est venue pour la première fois en Italie en 2007, dans un petit village du sud où la religion catholique est encore très forte et profondément enracinée. Dans ce nouveau contexte Wen-Chi a découvert de nouveaux aspects des rituels catholiques, de la tradition et de l’iconographie. Cette vidéo est un voyage intérieur de Wen-Chi à travers sa conversion.

- Eux de Marie Belenotti-Bellot (France, 2008) 2’35
Un autre regard sur Eux, mais qui sont-ils ? Sont-ils ceux que nous voulons qu’ils soient ou sont-ils juste autrement ? Des questions sans réponses, tout dépend de ce regard.

- Open d’Ira Eduardovna (Israèl/USA, 2006) 2’
Une même fenêtre, d’un même immeuble, dans laquelle se déroulent différentes actions. « Le premier et le dernier étage montrent mes parents et leurs activités quotidiennes. Celui du milieu me montre en train d’accomplir une action métaphorique surréelle. ».

- Trilogie : Last things de Sharon Horodi et Cheb M. Kammerer (Israèl, 2007/08)
The colony (3’50) ; The green shadow (5’) ; The sinking sun (5’30)

- Just new year de Ziad Alhalabi (Syrie, 2008) 4’50
Expressions faciales avec chants d’oiseaux...

- Réveils de femmes de Valérie Neri (France, 2007) 20’

Lever du jour à Paris. Je m’invite dans la vie quotidienne de quelques femmes. Je les réveille. Premiers regards, moments d’intimité. Certaines sont des amies, d’autres des inconnues, peu importe...

Last things de Sharon Horodi et Cheb M. Kammerer

À 18h30 : Video Bardo

Sélection du festival international de Videopoesia 2008 (Argentine) proposée par Javier Robledo. Un festival né dans l’usine récupérée IMPA de Buenos Aires, devenu aujourd’hui nomade, avec lequel nous avons tissé des liens de plus en plus tenaces et poétiques.

- Making circles (metamorphose) de Yoko Fukushima (Japon, 2002) 3’20
- P-O-E-S-I-A de Javier Robledo (Argentine, 2007) 5’
- Only breath de Dikran Janus et Rumi (USA) 5’

- The book of green de Mary Russel et Gerard Wozek (USA) 4’30
- El beso de Yael Rosenblut (Argentine, 2007) 5’

- B’prima de Victoria Messi (Argentine, 2005) 3’32
- Suprème de dinde de Blick (France, 2006) 10’
- Three Graces de Hanna Nordholt et Fritz Steingrobe (Allemagne, 2006) 14’30

Et dès 20h30 : Les sexes de la vidéo

L’attrait des plaisirs et la primauté accordée aux passions peuvent nous garder d’une vie aseptisée par la glaciation marchande des rapports humains. Tout bien considéré, il est temps de consacrer la majeure partie de notre temps à affiner nos désirs, à considérer l’amour sous toutes ses formes comme la raison même de l’existence.

- Tainah d’Arthur Tuoto (Brésil, 2008) 1’

En moi, un nom. Un poème vidéo. Une déclaration d’amour.

- Batumi de Sinasi Gunes (Turquie, 2008) 3’24

De jeunes garçons jouent avec les jets d’eau d’une fontaine sur une place de la ville de Batum. Ces jeux prennent très vite une connotation sexuelle.

- Instructions pour embrasser une dragée de Susana Barbarà (Argentine, 2007) 2’10

Instructions inutiles pour une action improbable, présentées comme une parodie des Mains Magiques, une partie du programme du Club de Mickey des années 60 et 70.

- FtoM de Sarah Claudon (France, 2006) 8’

Réflexion sur le transsexualisme.

- Habeas Corpus de Renata Padovan (Brésil, 2008) 7’20

L’image et le son ont été enregistrés séparément. FS, un transsexuel, raconte comment il est devenu une femme. Un enfant de cinq ans dessine.

- ...à fleur de peau d’Irène Tétaz (Suisse, 2008) 7’32

Voix : une voix off, une voix féminine, une voix et ses mots, mots de désir. Rouge : un couple qui s’adonne à l’amour, un couple illuminé de rouge, illuminé par son urgence. Blanc : une femme se nimbant de blanc, se nimbant de plaisir. Rouge : le rouge envahissant l’image, laissant entrevoir une main...deux... Valse érotique parlant de l’intime, valse du lieu même de l’intime.

- Systematic princess de Gaël Pouvreau (France, 2007) 25’20

Ce film illustre l’évolution d’une jeune femme influencée par les modèles que lui propose la société. Elle est fraîche, elle sent bon... elle sera aussi sexy, perverse. Elle sait qu’il faut être malsaine dans un corps sain. Mais elle subit le vivant, les odeurs, la solitude, le quotidien...

- Pajaro mudo de Francisco Huichaqueo (Chili) 2’55
Film d’animation sur l’emprisonnement, la violence, le sexe...

Consenting adults de Neil Ira Needleman (USA, 2004) 3’30
Je n’ai jamais été invité à une orgie, aussi j’ai dû me la construire moi-même. Les images de ce montage proviennent exclusivement de ma vieille collection de films 8mm.

À 22h : Même les plaisirs solitaires se partagent

- M... la Maudite de Jean-Paul Fargier (France, 2007) 52’

Considérations scientifiques, psychiatriques, philosophiques, moralistes, artistiques..., sur la masturbation.



Dimanche 16 novembre à 14h - Les fragilités

Nous avions l’an passé présenter le projet Femlink dédié aux résistances. Cette année, nous sillonnerons les fragilités conjuguées au féminin.
Le concept : Une plasticienne / une vidéo / un pays. Dans chaque pays, une artiste crée une œuvre vidéo de 2 mn maximum qui vient s’ajouter à celles d’autres artistes afin de constituer un « collage-vidéo ». C’est une sorte de « chaine-vidéo » entre femmes artistes à travers le monde, autour d’un thème commun, ici « Fragilité ». Le site : www.femlink.org

Femlink Vidéo collage 2006 
30 vidéos, 30 réalisatrices, 30 pays,
1 thème : Fragilité. (54’)
Un projet initié par Véronique Sapin et C.M. Judge.

- Me, X ? de Marta Ares (Argentine) ; Thanks for my fragility de Maki Horino (Japon) ; Fragile d’Anna Barseghian (Arménie) ; (W) d’Anne Penders (Belgique) ; Bombs r us de C.M. Judge (USA) ; Glimmering light d’Esperenza Collado (Irlande) ; Among the cars de Marilena Preda Sanc (Roumanie) ; And then, the total blank de Véronique Sapin (France) ; Self portrait d’Alli Savolainen (Finlande) ; Detached de Vicky Betsou (Grèce) ; The third child de Cathy Vogan (Australie) ; Invisible de Daniela Kostova (Bulgarie) ; Raid Line de Rokhshad Nourdeh (Iran) ; Lightpainting d’Antonella Bussanich (Italie) ; In the teeth of opposition de Cagdas Kahriman (Turquie) ; Fragility de Maria Papacharalambous (Chypre) ; Mathilde de Sandra Kogut (Brésil) ; Doppleganger de Kinga Araya (Pologne) ; Tain d’Evgenija Demnievska (Serbie) ; Teddi in white de Natacha Dimitrievska (Macédoine) ; About me de Prilla Tania (Indonésie) ; Double extension de J. Wachall et K. Stoll (Allemagne) ; A silent earthquake de Nicoletta Stalder (Suisse) ; Karma de Chantal Dupont (Canada) ; Refuge de Rachida Azdaou (Algérie) ; Greetings from Palestina de Claudia Aravena (Chili) ; Beautiful boy de Dalia al Kury (Jordanie) ; Floating time de Yun Aiyoung (Corée) ; Melancolia d’Anna Malagrida (Espagne) ; Images of a film festival de Petra Bauer (Suède)

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Dès 16h : Fragile (encore) en corps et en fluide

Je préfère les chemins que je fraie aux chemins que je trouve. Seuls les troupeaux s’accommodent des voies tracées. C’est ce qui rend leur force violente, destructrice, et la mienne friable. Ils ont le triste souci de ne pas mourir, j’ai le gai souci de vivre. La fragilité est joyeuse.

- Affection exonérante de Yann Beauvais (France, 2008) 6’21

L’affection est à la fois source de vie et destruction. La lumière pulse l’énergie et nous entraîne au loin. On est dans la matière et dans la lumière.

- The other image de Richard O’Sullivan (Angleterre, 2008) 5’05

Une petite caméra tourne rapidement au-dessus du corps de l’artiste, transformant ses mouvements en un arc de lumière kaléidoscopique...

- Coulée douce de Ismaïl Bahri (Tunisie/Suisse, 2007) 3’02

Un fragile dispositif qui articule eau et fils à coudre, tissé dans une cage d’escalier située dans une usine de textile.

- Coagulate de Mihai Grecu (Roumanie, 2008) 6’

Absences présences et distorsions aquatiques dans une chorégraphie des fluides.

- Emanations de Brian Delevie et Isshaela Ingham (USA, 2008) 10’15

Une pièce expérimentale qui demande au spectateur d’entrer délicatement dans la mer, dans un état analogue à l’état de fluide de la mémoire.

- Si tu ignores le nom des choses de Jean-Claude Taki (France, 2007) 11’

Une jeune femme, à la fois dans l’attente et dans le souvenir de l’amour, dresse un inventaire des parties de son corps. Réalisée avec un téléphone mobile.

- Rendez-vous avec la vie de Hiroko Kageyama (Japon, 2008) 8’55
Un nouveau regard sur l’anorexie. Témoignage de la mère d’une jeune fille qui a eu cette maladie. Documents, photos et dessins qui font apprécier la vie.

- Framboises d’Aminatou Echard (France, 2007) 4’54

Lettre Océan 09. Conversation enregistrée à la gare routière d’Och au Kirghistan. Si je veux être ton mari, combien je dois te donner ?


À 17h : Une pause et un dernier verre avant de partir

- La pause de Pei Shan Huang (Taïwan, 2008) 28’
Une série de situations à la fois poétiques, étranges et drôles. « En attendant, Godot » (3’40), « Tout pour le même prix » (4’), « Plus d’eau, s’il vous plaît » (3’), « Ouvrez, s’il vous plaît » (4’15), « Godot ? » (2’20), « Godot » (1’40), « Léon, ? » (6’), « Godot, attend » (2’).
Jeune scénographe et artiste taïwanaise. Etudie en France depuis mai 2007 aux Beaux-Arts de Marseille pour découvrir une autre culture et rencontrer des gens d’Ailleurs : les Français !
Elle baroude en Asie (Inde, Japon, Chine, Indonésie entre autres), en Europe ou Amérique du nord, avec ses pinceaux et son appareil photo qu’elle sort au gré de ses envies. Mais, c’est au retour de ses voyages qu’elle utilise la matière accumulée dans ses carnets dans ses projets de théâtre ou de film.

- L’escale de Camille Plagnet, Jeanne Delafosse, Brieuc Mével (France, 2008) 35’
Un film d’aventure tourné dans les bars de la banlieue sud de Paris pendant l’hiver 2008. Un film réalisé collectivement avec un groupe de chômeurs. Un film qui tente d’aller voir derrière les comptoirs...


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