Laurence Langlois & Danielle Bertotto

 

 

...7 soli disposés pour un voyage au cœur d’une géographie très personnelle...
La chorégraphie s’expose en pièces courtes dans des logiques de dénuement et
de morcellement. Brèves apparitions où les images viennent nourrir un jeu de
miroir sur le corps et la danse. La rencontre entre Laurence Langlois,
chorégraphe, et Danielle Bertotto, vidéaste, se fait autour de la matière du
corps. Ce sont les questions sur l’acte chorégraphique créé pour la caméra
autant que l’écriture filmique de la danse qui nourrissent leurs échanges.

 

Chorégraphie et interprétation : Laurence Langlois
Réalisation et scénographie vidéo : Danielle Bertotto

Laboratoire sur les couleurs verte, bleue, indigo, orange et rouge
Durée : 20 minutes environ

Notices biographiques

Laurence Langlois commence sa carrière dans la Compagnie Myriam Dooge en
1989 puis travaille avec Karin Vyncke, collaboration qui durera 7 années
pendant lesquelles elle sera l’interprète de 6 pièces du répertoire et
participera à 2 vidéo-danses. Elle rencontre Hervé Diasnas par son travail
pédagogique et rejoint sa compagnie de 1996 à 2002 pour 5 créations dont Le
tabloïd des anges. Dès 1994, en participant à la création du collectif Ex
Nihilo (Marseille), elle explore de nouvelles formes d’interventions et
expérimente les arts de la rue. Elle participe à 2 fictions chorégraphiques
du projet Sur les bords du cadre de Danielle Bertotto. Depuis 1996, elle travaille sur le fragment chorégraphique, crée des soli et les transforme au fur et à mesure des rencontres. Depuis 2002, elle
conçoit toujours avec Danielle Bertotto, le projet Iris, interprète la
première pièce chorégraphique de Serge Papiernik-Soyez, Samuel LII CH 6, et
assiste Christine Corday sur ses soli.

Danielle Bertotto

Après des études en Arts plastiques, elle s’initie à la vidéo-danse aux
côtés d’Alberte Reynaud. Parallèlement, elle participe à la création de la
Formation aux métiers de l’audiovisuel du CADASE à Toulon et intervient au
sein de la FEMIS en qualité de monteuse. En 1991, elle obtient une résidence
au TNDI-Chateauvallon pour la réécriture filmique d’une pièce chorégraphique
de Chantal Tur (Compagnie Zita la nuit), Verticale 12 heures, et participe à
La Plaque tournante/Marseille de Mark Tompkins pour la partie audiovisuelle.
A partir de 1996, elle développe ses projets personnels et finalise en 2001
une série de 4 films, Sur les bords du cadre. 2 vidéos de la série sont
primées : Via Célestino obtient une mention spéciale du jury de Ciné Ciné
Courts en 1997 et Félix fêlé d’éclats reçoit la mention spéciale du
jury-Grand Prix International de vidéo-danse 2002. 2002/2003 : c’est le
début d’une recherche avec Laurence Langlois pour la création d’un spectacle
chorégraphique et vidéo. La première approche de cette relation entre danse
et image se traduit par une version de 20 mn d’Iris et devra donner lieu à
un spectacle complet de 7 soli créés pour autant d’interventions vidéo. Elle
tournera, toujours avec Laurence Langlois, courant 2004, une nouvelle fiction chorégraphique : Un baiser pour
ne pas tomber, solo pour 3 caméras sur le thème de la chute.